rme de pahari (montagnard). Langue indo aryenne, le Nepali appartient a la branche orientale du groupe indo-iranien, representee dans sa forme ancienne par le sanscrit (vedique puis classique), la grande langue de culture de I' Inde. L'indo-iranien ou aryen au sens proper less Indo-Iraniens se designaient eux-memes par le nom d' Arya en Inde (Airya ou Ariya en Iran) appartient lui0meme a la grande famille des langues indo-europeennes. Cette famille est le prolongement de I'indo-europeen commun, langue reconstituee par les linguistes partir des concordances, bien que non attestee par des documents ecrits. Elle englobe egalement les langues romanes. II existe done un cousinage entre le francais et le nepali. La notion de langue indo-europeenne doit etre rapportee a un processus evo I utif et consideree sous l'angle d' une 'synchronie dynamique, celle qui permet l'observation des changements en cours'. (Martinet) La decouverte de cette famille de langues est due a la grammaire comparee, discipline nee il y a pres de deux siecles a la suite de I'tude par les philologues occidentaux du sanscrit et ses correspondences multiples, tant au niveau grammatical que lexical, avec plusieurs langues europeennes (les seules exceptions notables etant le hongrois, le finnois, le lapon, I'estonien, le basque et quelques parlers locaux utilises surtout en U.R.S.S.). En 1789, dans un discourse a la Royal Asiatic Society de Calcutta, I'Anglais Sir William Jones, precurseur des comparatistes annoncait : 'La langue sanscrite, quelque ancienne qu' elle puisse etre, est d' une etonnante structure : plus complete que le grec, plus riche que le latin, elle l'emporte par son raffinement exquis, sur l'une ou l'autre de ces langues, tout en ayant avec elles, tant dans les raciness des mots que dans les formes grammaticales, une affinite trop forte pour qu'elle puisse etre le produit d' un hazard; si forte, meme, en effet, qu'aucun philologue ne pourrait examiner ces langues sans acquerir la conviction qu'elles sont en fait issues d' une source commune, laquelle peut-etre n' existe plus. II y a du reste une raison similaire, quoique pas tout a fait aussi contraignante, pour supposer que le gothique et le celtique,s'ils ont ete meles par la suite avec un parler different, n' en descendent pas moins en definitive de la meme origine que le sanscrit; on pourrait ajouter en outré a cette famille le vieux perse'. La linguistique comparative a confirme et developpe ses intuitions. Parmi les langues de la famille indo-europeenne, on distingue celles dites centum (prononcer ken' toum) de celles dites satem. Ces deux mots signifient cent, I'un en latin, I' autre en iranien. La difference essentielle reside dans la prononciation de l' initiale: K note c dans le premier cas, et la sifflante s dans le deuxieme cas. Le k est suppose etre la forme primitive. Le francais, en tant quee langue romane, est une langue centum, bien que nous prononcions cent non pas avec un k initial mais comme sent. Le c n'est en effet palatalize, dans notre langue, que devant I et e qui sont des voyelles articulees dans la regions palatale de la bouche, alors que les langues satem ont theoriquement palatalize tous les k d'origine europeenne, independamment des voyelles environments. La palatalisation s'est operee sur toutes les articulations occlusives de meme profondeu dans a bouche (Martinet). Cela s' Tantra Travel Yoga